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La lutte contre les ravageurs
est un élément peu négligeable dans les soins à apporter aux cotonniers.
La virulence des attaques est liée au mode de croissance et de développement
de la plante qui, dès l'apparition des premiers boutons floraux (un
mois et demi après le semis), produit constamment une succession d'organes
jeunes attractifs notamment pour les insectes. |
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Le traitement manuel, en plantation villageoise,
est souvent vulgarisé par les sociétés cotonnières. Des appareils simples,
fonctionnant sur piles, permettent des pulvérisations "à ultra bas volume"
(UBV). Ils évitent de devoir transporter de l'eau et produisent un brouillard
de produit traitant, couvrant 3 ou 4 mètres de large par passage. Le produit
n'est pas dilué et est projeté à raison de 3 à 4 litres à l'ha, par un
disque rotatif. Image cotonnier-1982 |
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Les traitements se font souvent en suivant un
calendrier standard propre à la région. Ce calendrier est établi en fonction
des résultats d'expérimentation locale ; ils commencent dès l'apparition
des premiers bourgeons floraux et sont réalisés de 4 à 7 fois sur la saison.
La fin de la fructification, au bout du cycle, permet d'arrêter cette
couverture phytosanitaire indispensable. Image cotonnier-463 |
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Dans les grandes plantations, les traitements
peuvent être évidemment réalisés à l'aide d'appareils plus sophistiqués
et plus puissants. Image cotonnier-494 |
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Le traitement phytosanitaire est parfois réalisé
par avion si la surface traitée peut rentabiliser une telle opération.
Image cotonnier-495 |
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Après la récolte, il est recommandé d'arracher
et de brûler les cotonniers. Il faut en effet détruire les "nids de ravageurs"
apparus après le dernier traitement qui a lieu en fin de fructification.
Image cotonnier-1729 |